13 Mai 1986 : Interview d'Alain Madelin, ministre de l'industrie, des P.T.T et du tourisme, au journal télévisé d'Antenne 2.
"Il faut jouer complètement le jeu de la transparence, cartes sur table. On s'aperçoit qu'il n'y a pas eu de maillon faible dans la sécurité des français. Y'a eu aucun maillon faible. Et personne ne peut dire qu'à un moment donné la sécurité des français a été menacée. C'est pas vrai. [...] Il y a eu un maillon faible dans la procédure de communication. "
29 Avril 1986 : Interview de Pierre PELLERIN, directeur du Service central de protection des radiations ionisantes (SCPRI).
"Il s'agit d'une radioactivité qui est notable, qui est mesurable, mais qui ne présente aucun inconvénient sur le plan de la santé publique. [...] Même pour les Scandinaves, la santé n'est absolument pas menacée. [...] Ca ne menace personne actuellement sauf, peut-être, dans le voisinage immédiat de l'usine et encore c'est surtout dans l'usine que je pense que les russes ont admis qu'il y avait des personnes lésées."